Takavazi, Art Batard et FloRe CarnivoRe

16 septembre 2020

La Danse (Boum avec les Fantômes)…

Publié par florcarnivor dans Dessins, Peintures

La Danse - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

La Danse (Boom avec les Fantômes)

Technique mixte sur papier

56 x 75 cm

Novembre 2019/Mai 2020

 

 

 

 

 

6 janvier 2020

Chiennes de la casse (3éme oeil)…

Publié par florcarnivor dans Dessins, Peintures, Textes

chiennes de la casse - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Chiennes de la casse (3éme œil)

Techniques mixtes sur papier

A3

2018/2019

 

Et un texte manifeste qui a mijoté en même temps.

Je le livre là, à ce moment là, dans ce contexte là.

 

Je suis une femme.
Je suis artiste.
Je suis une femme artiste qui a subi des violences.
Je suis une femme artiste qui a subi des violences y compris sexuelles.
Mon travail comme mon histoire reflètent cet état de fait, mais pas que ça non plus.
De mon histoire, j’ai puisé mon travail et avec le temps et les expériences, j’ai tiré les leçons de ma condition de femme artiste survivante de violences.
L’exploitation, la pauvreté, la marginalité et la mauvaise réputation sont des constantes de cette condition.
Avec ça, tant bien que mal, j’ai forgé les lignes directrices de ma création et de mon activisme.
Dans mon coin, avec mes frères et soeurs, mes ami.e.s et alliè.e.s, loin des structures artistiques institutionnelles.
Dans une société qui continue encore majoritairement a valider et gratifier socialement et financièrement les oeuvres, la créativité, le statut des pédocriminels ou des agresseurs reconnus et de leurs allié.e.s, plutôt que des femmes, des enfants, des minorités.
Où entre culture du viol et ultra-libéralisme ambiant, le milieu de l’art même underground et pseudo libertaire, n’est pas une bulle épargnée par le patriarcat et l’ultra violence.
Je suis une femme artiste survivante de violences qui n’ira plus ni à vos fêtes, ni à vos concerts, ni à vos vernissages, pour raison de santé.
Parce que ce milieu et ses mondanités n’offre ni convivialité, ni réconfort, ni protection.
Ne prends compte ni des êtres et de leurs difficultés, ni de leurs diversités, ni de leur créativité, hors du modèle dominant.
Parce qu’ici aussi, comme chez les beaufs et les intellos qu’il est d’usage de détester, les femmes qui osent être en colère, se défendre et dénoncer les violences subies, sont coupables de s’exprimer mais surtout de casser l’ambiance.
Parce qu’ici aussi on nous regarde en biais ou comme des bêtes sauvages et on nous évite pour avoir parlé des violences.

De fait, dans la vie comme dans le milieu artistique, je brille le plus souvent par mon absence.
Ce n’est pas une posture, mais la conséquence directe des violences subies, de mes ripostes et stratégies de survie face à ces violences.
Mon positionnement est irréversible, comme sont irréversibles dans mon corps et extrêmement graves, les séquelles de ces violences interpersonnelles et systémiques.
Quand la souffrance physique et psychique est quotidienne.
Quand être survivant.e c’est vivre aussi dans la cruauté d’un paradoxe social.
La culpabilité et l’effroi d’avoir été victime qu’on nous reproche et l’héroïsme, la chance, la force vitale, quoi que ce soit qui nous ai permis de survivre et d’être encore là, quelque soit le nom qu’on y donne, qu’on nous reproche aussi.
Comment on fait peur. Comment on fait tâche. Comment on nous attends au tournant.
Entre envie et dégoût qu’on inspire en même temps.
Comment en étant convalescentes on doit se coltiner l’hypocrisie et la cruauté d’un milieu qui intègre les freaks surtout sous la forme de produits culturels a collectionner et les meufs surtout sous la forme de produits exotiques plus ou moins baisables et/ou corvéables à collectionner aussi.
L’important c’est que la fête continue et qu’on puisse maintenir les apparences et les servitudes. Même version noïse, c’est toujours la même rengaine, quoi :
Quand parfois on se sert de nos forces et de nos vulnérabilités pour nous exploiter ou exploiter nos images.
Quand parfois on nous en veut de pas juste faire de la déco et de créer salement, grossièrement, ou alors trop spontanément, trop facilement. En tout cas jamais comme il faudrait pour mériter un salaire, une monographie ou une grande expo.
Quand parfois on nous en veut juste d’être debout et actives, d’être créatives et de ne pas lâcher l’affaire.
Quand parfois on nous en veut de ne pas épouser complétement des destins de recluses bien silencieuses, ou de ne pas épouser tout court, des destins de femmes/ombres derrière LE grand artiste.
Quand parfois on nous en veut de ne pas nous résigner, consensuelles et subalternes, soumises à la loi du plus fort dans un milieu ultra compétitif et viriliste mais soit disant feminist & queer friendly.
Désobéir nous relègue aux confins des territoires sociaux et artistiques, a écouter le vent tourner.
Constatations.

Pendant ce temps, les agresseurs et leurs alliés, exposent, éditent, critiquent et organisent leurs carrières.
Ils se cooptent, s’organisent entre eux, s’éditent entre eux, s’exposent entre eux, se critiquent positivement entre eux.
Se défendent d’être les mieux représentés par la seule grâce de leur talent, judicieusement combinée à leur détermination. Pas du tout par leurs privilèges d’hommes en tant que classe dominante, ni par le fonctionnement grégaire et oppressif qui en découle.
Et c’est ceux là mêmes, qui recherchent en premier lieu, le soutien de leurs collègues femmes quand ils font des choses horribles à d’autres femmes, à l’insu de tout un milieu supposé anti sexiste, anti raciste, anti classiste, anti conformiste.
Où qu’importe les coups, les viols, les menaces, les humiliations commises et les circonstances aggravantes, même quand la victime porte plainte, il suffit d’avoir des ami.e.s compatissant.e.s et réfractaires aux conflits dans le milieu pour garder la face et un bon réseau.
Toujours les mêmes mécanismes à l’oeuvre.
Quand j’étais aux Beaux-Arts, j’ai appris que les femmes artistes qui avaient droit à la reconnaissance étaient celles qui acceptaient de sexualiser leur travail ou de conceptualiser sur leurs traumas le plus crument possible, sans soutien sanitaire ni psychologique, jusqu’à ce que mort s’en suive. Les étudiantes méritantes étaient celles qui adoptaient ces principes et s’asseyaient sur les genoux des profs.
On m’a proposé d’aller bruler mon travail. Je suis pas restée.
Après ça, j’ai organisé des évènements de micro-édition où la plus part des personnes qui participaient, considéraient mon activisme qui leur était bien utile, mais pas mon travail artistique. Depuis 10 ans que je n’organise plus d’évènements, je n’existe plus qu’à l’état de fantôme dans ce milieu. Les invitations, les promesses d’édition et de visibilisation de mon travail se sont raréfiées, voire évanouies, proportionnellement à mes refus de coucher ou d’adoucir mes propos.
Propos de survivante et propos de soutien aux autres survivant.e.s.
Propos de folle dans un milieu tellement COOL, libre et transgressif.
Alors quand pour tenter de m’apprivoiser ou de laver certains outrages, des collègues de longues dates (coucou les gars!), me concèdent soudainement des miettes et/ou quelques pages de reconnaissance dans des revues spécialisées, je manque de m’étouffer.
Et ne crache peut-être pas dessus, mais n’en suis pas repue pour autant…
Parce que j’ai beau avoir des problèmes de mémoires et de confiance en moi, je trouve qu’après plus de 25 ans de pratique picturale, 20 ans d’expositions et d’activisme, je ne suis plus une artiste émergente, que mon CV et mes compétences parlent pour moi depuis longtemps, que les personne qui soutiennent vraiment mon travail ne vous ont pas attendu…
Je vais pas sauter de joie à la moindre proposition de travail ou de parution non rémunérée, alors que je sais pertinemment qu’en m’invitant, au mieux, vous faites le minimum syndical de la représentation féminine/féministe dans votre job, au pire vous tentez d’utiliser la place que vous m’accordez comme un faire valoir de votre bonne foi pro-féministe, un paravent à vos comportements de prédateurs ou à la dissimulation de ces derniers. À moindres frais.
Je ne serai pas dupe, nous ne sommes ni ami.e.s, ni allié.e.s, c’est très net.

Depuis 2 ans ici aussi, les histoires percent à jours… Et c’est pas beau à voir.
Mais pour la première fois, on dirait que toutes ces petites histoires de bonnes femmes misent bout à bout dessinent une autre version de l’histoire de l’art…
Alors même si je préfèrerais avoir plus de propositions d’expositions, je ne m’auto-censurerais pas pour que mon travail soit diffusé ou validé.
Parce que mes réalités c’est que je préfèrerais pouvoir me déplacer sans craintes dans la rue ou dans ce milieu, sans avoir a calculer si je suis habillée correctement ou si j’ai suffisamment d’énergie pour faire face à une agression.
Je préfèrerais pouvoir sortir faire la fête de temps en temps sans risquer d’être violée ou abusée de nouveau, si j’ai le malheur de m’endormir bourrée dans un coin.
Je préfèrerais avoir autre choses qu’une santé de grabataire, un certificat d’invalidité et 90% de rendez-vous médicaux dans mon agenda.
Je préfèrerais pouvoir être invité a voyager sur des plans atelier et création comme certains de mes collègues au CV moins fourni que le mien.
Je préfèrerais pouvoir vivre dignement de mon art, sortir de la grande précarité et pouvoir un jour contribuer financièrement à la grande mutualité du monde.
Je préfèrerais voir germer partout des réseaux d’entraides plutôt que d’être bafouée par des personnes qui confondent la gentillesse de mes principes de vie avec de la faiblesse qu’on peut utiliser sans réciproque, sans conditions ni limites.
Je suis une femme artiste survivante de violences qui pense que l’underground n’est ni une autre forme d’élite, ni un marche-pied vers un succès potentiel, mais un but en soit. Peut-être comme une école permanente, une sorte d’université contributive, gratuite et accessible à tou.t.e.s.
Faire parti de l’underground à mon avis, c’est avant tout de faire vivre et d’échanger des pratiques de création et d’expression libertaire, de tisser des liens de solidarités entre êtres humains, dans l’art comme dans la vie en général, entre artistes et public au même niveau. Pas de recréer un entre-soi, une hiérarchie, d’exercer un pouvoir stérile, de rechercher un monopole avant-gardiste.

Je suis une femme artiste survivante de violences qui passe le plus clair de mon temps à panser mes plaies, à prendre soin de moi, de mes proches et du monde.
Parfois juste en créant quand c’est le mieux que je puisse faire.
Quand la souffrance prend le dessus sur tout le reste, la création artistique est un outils de communication et d’émancipation possible. Parfois le seul outils possible.
Un moyen de s’exprimer sur le monde et nos façons d’être au monde de manières non verbales.
Hyper précieux quand on est réduit au silence à la fois par des mécanismes complexes d’auto-censure et d’auto-mutilation liés aux traumatismes, à la fois par le contexte social et culturel. Salutaire quand on subit d’être isolé.e.s même des plus proches, enfermé.e.s par les traumas dans un no man’s land sensoriel, psychique et social.
J’ai fais et je continuerais à faire, qu’elles soient vues ou non, qu’elles soient appréciées ou non, des oeuvres me permettant de transformer, retourner les violences subies, en preuves irréfutables de ma vivacité d’être humain et de ma vocation artistique. C’est pas optionnel.
Mes activités artistiques sont indispensables à ma survie.
La peinture particulièrement, est une source précieuse d’apaisement et de joie en dépit de tout.
Ma peinture est un refuge.
Elle m’aide à vivre, sans faire de mal à personne, sans chercher à choquer ou a plaire.
Sans en vivre, elle me permet de vivre.
Dans ma chair, dans mes mains et dans ma tête, c’est la peinture ou la mort… Alors, c’est la peinture.
Mon travail est le lien que j’ai au monde et c’est déjà ça. Si certain.e.s y trouve du sens, du courage, des qualités esthétiques ou intellectuelles tant mieux. Sinon tant pis.
En écrivant tout ça, je n’attends ni ventes flashs, ni charité, ni pitié, ni reconnaissance, ni fan-club, ni catégorisation.
J’ai mes frères et soeurs, mes ami.e.s, mes allié.e.s et la création.
Je suis une femme artiste survivante de violences, qui ne se taira pas, qui ne se résignera pas et qui continuera à créer et a encourager les autres à parler, lire, écrire, peindre, dessiner, faire des fanzines, des livres, des journaux, de la musique, des vidéos ou des ateliers, à danser, chanter, broder, rider, performer, tout ce qui fait du bien, sert à briser le silence et participe un peu a tacler la marginalisation, la misère et enfin l’auto-destruction qu’on attend habituellement des pauvres, des freaks, des personnes minorisés, de toutes les personnes non valides, non validées par le modèle dominant.
J’ai bien l’impression que nous sommes de plus en plus nombreux.ses à être solidaires, fort.e.s, déterminé.e.s, organisé.e.s et brillant.e.s et que tout cela est exponentiel.
Comme les étoiles sont toutes différentes, éparpillées mais innombrables.
Comment mêmes parfois mortes ou quasi invisibles, elles continuent a en aider certain.e.s a trouver du courage et leur voie dans l’obscurité.

FloRe. Mars 2018/Janvier 2020

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Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.

16 juillet 2019

Technocrate dans le jardin…

Publié par florcarnivor dans Dessins, Peintures

technocrate dans le jardin - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Technocrate dans le jardin

Technique mixte sur papier

Format A4

2015

 

 

 

 

20 mai 2019

Abysses …

Publié par florcarnivor dans Dessins, Peintures

Abysses - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

Abysses

Peinture sur papier

technique mixte

27 x 45 cm

2016/2019

 

 

 

 

 

 

 

 

21 avril 2019

contribution l’Empaillé #5…

Publié par florcarnivor dans Dessins

FloRe - Dense Macabre - florcarnivor.unblog.fr

 

Actuellement en kiosque, si vous voulez voir ça en bonne définition…

 

 

 

 

17 septembre 2018

Table de travail – Septembre 2018 -

Publié par florcarnivor dans Dessins, Peintures

Table de travail Sept 2018 - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Peinture sur papier en cours…

 

 

13 juillet 2018

Carapace…

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Carapace - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Carapace

Monotype, peinture et dessin sur papier

21 x 28 cm

2017/2018

 

 

 

 

30 mai 2018

Méduse Ruthène…

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Méduse Ruthène - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Méduse Ruthène

Peinture sur papier

Technique mixte

Format A3

2016/2017

 

 

Méduse Ruthène 2 - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Méduse Ruthène 3 - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Méduse Ruthène 4 - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2 mai 2018

Terre Mère…

Publié par florcarnivor dans Dessins, Peintures

Terre Mère web - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Terre Mère

Peinture sur papier – Technique mixte

27,8 x 44 cm

2017/2018

 

 

 

 

 

20 avril 2018

Larmes…

Publié par florcarnivor dans Dessins, Peintures

 

Larmes - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Larmes

Peinture sur papier – Technique mixte – Format A3

2016/2017

 

17 avril 2018

Extraordinaire Quiproquo suite et fin…

Publié par florcarnivor dans Dessins, Fanzine

Extra Qui couv - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Extra Qui 3 2  - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Extra Qui 3 1 - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Extra qui 2 2  - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Extra qui 2 1 - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Extraordinaire Quiproquo # 2 et # 3

Compil de dessins réalisés en 2008 et 2009

Graph Zines sortis en Novembre 2017

50 ex de chaque – Format A6 – N&B – 16 et 24 pages

Couverture en lino gravure

 

 

 

27 janvier 2018

vernissage Poster Béant…

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1 poster béant - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

2 poster béant - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

3 poster béant - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

4 poster béant - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Photos floues d’un vernissage…

Un GRAND merci si vous étiez là.

Un IMMENSE merci à Notre Dame des Lourdes qui a offert l’ambiance piano-bar et aux Grind-coreux qui sirotaient du champagne en l’écoutant attentivement. C’était juste magique.

 

 

 

 

 

 

 

21 novembre 2017

Poster Béant…

Publié par florcarnivor dans Dessins, Fanzine, Gravures, Peintures

Poster béant Nov2017 - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

 

Du 30 Novembre…. jusqu’à la nouvelle année….

Aux Hauts Parleurs : 34 rue Alibert – Villefranche de Rouergue

www.leshautsparleurs.com

 

 

 

 

 

 

14 janvier 2017

Chienne…

Publié par florcarnivor dans Dessins, Peintures, Textes

Chienne - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Chienne

Technique mixte sur papier

A3

2015

 

et un texte qui fête ses 14 ans :

-Laisse moi le temps de la digestion- Temps nécessaire post déflagration. Digestion/digression – Temps nécessaire de récupération – Ré enclenchement des machines – Perturbation – Atrophie sensorielle – Laisse moi le temps – Accumulation – Mutation – Pollution mentale – Palpitation – Réadaptation – Laisse le temps à l’évolution -

CASSURE

Corps atrophié – Recroquevillé – Comme un animal blessé – Comme un animal blessé qui panse ses plaies – Comme un animal blessé qui pense – Qui pense – Qui PENSE – Ses Plaies -

CASSURE

Position foetale – Réminiscence d’un état d’ange – Sommeil d’archange – Moment organique qui dérange – DEMANGE – MANGER l’ange – Mélange – Laisser le temps à l’étrange – être ANGE – ça te dérange d’être un ange? Assimilation étrange – Assimilation – Le temps mange ses enfants – CHRONOS = OGRE – fusion organique – Manipulation physique – Cicatrices virtuelles – Blessures formelles -

CASSURE

Corps atrophié – Recroquevillé – Comme un animal blessé – Comme un animal blessé qui panse ses plaies – Comme un animal blessé qui pense – Qui PENSE – QUI PENSE – ses plaies -

FloRe – Toulouse – 2003

 

 

 

 

7 novembre 2016

Parle…

Publié par florcarnivor dans Dessins, Peintures

Parle - FloRe - florcarnivor.unblog.fr

 

Parle

Technique mixte sur papier

A3

2014/2015

 

 

 

 

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